Actualité

HALTE A LA CRIMINALISATION DE L'ACTION SYNDICALE !

 

20 janvier 2012 : Information à l’attention de l’ensemble des collègues salariés du Département:

 

Le syndicat SUD s’adresse à tous les collègues pour les informer des graves incidents qui se sont déroulés hier midi: l’interpellation violente de deux responsables syndicaux SUD et leur mise en garde à vue. 

Tout d’abord notre soulagement et notre joie: nos camarades ont été libérés hier soir vers 20h après de longues heures en cellule, des déplacements menottés …des traitements lors de l’interpellation qui ont conduits à ce que le médecin légal attribue 2 jours d’interruption temporaires de travail (ITT)  à chacun de nos camarades. 

Aujourd’hui le syndicat SUD remercie les camarades, et les collègues présents tout au long de la garde à vue, et ceux qui ont manifesté leur soutien et leur solidarité de plusieurs façons.

Le syndicat remercie le Président Claude BARTOLONE, le groupe communiste-front de gauche, la sénatrice Eliane ASSASSI pour leurs interventions fermes et directes. 

Les faits hier: comme le prévoient les textes relatifs au droit syndical des agents en décharge syndicale sont autorisés à distribuer des tracts, avoir une activité syndicale sur le lieu de travail ... comme la cantine inter-collectivités qui étaient inaugurée ce jour par des personnalités dont le ministre de la fonction publique  François SAUVADET.

 

Nous n’accepterons pas la criminalisation de l’activité syndicale

 

 

(lire le complément d'information)

 


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Janvier 2012 : nous vous souhaitons une très bonne année de lutte et de victoires syndicales et sociales

 ...et en guise d'étrennes
  • - le nouveau numéro du journal Du coté de Sud CG93, n°17 (à lire ci-contre, Rubrique "Journal")
  • - deux nouvelles fichesjuridiques Accident de service du fonctionnaire et Formation personnelle (Voir fiches n°30 et 31 dans la rubrique fiches juridiques) 

   

Septembre 2011, mise en ligne :

-d'une fiche sur les non titulaires (voir fiche n°29 dans la rubrique fiches juridiques)

-d'une fiche sur le nouveau statut des Animateurs territoriaux (voir fiche n°28 dans la rubrique fiches juridiques) 


pour mémoire sur la lutte contre la réforme des retraites, voir dans la rubrique Initiatives l'article "Contre la réforme des retraites".  

 

Le 6 novembre prochain, vous serez appelés à élire vos représentants aux CHS, CTP et CAP.
Pour connaître les engagements de SUD et les listes qu'il présente,
consultez les articles dans la rubrique "Sud cg93 infos"




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30 années pour faire de la Seine Saint-Denis une référence en matière de création culturelle vont-elles être reniées par l’abandon d’une politique volontaire dont les habitants sont fiers pour leur département et pour eux-mêmes ?

 

L’Etat veut réduire les moyens de toutes les politiques publiques avec la RGPP (révision générale des politiques publiques). Cette RGPP est condamnée par les directions politiques des partis de gauche qui constituent la majorité au Conseil Général et dans plusieurs villes du département.

Cela suffit-il de condamner de loin quand les exécutifs locaux s’assoient aux tables de négociation en écartant les acteurs principaux ?

(réunion au sujet de la MC93 au ministère avec les responsables de la Région, du Département, et Mme le Maire de BOBIGNY ; sans le directeur de cette structure)

 

La RGPP au Conseil Général est-ce un recul de visibilité des actions exemplaires pour la création culturelle, pour l’intervention des associations reconnues pour leurs actions auprès des jeunes, dans les collèges et les lycées, qui agissent pour que la culture soit autre chose qu’une marchandise ?

 

L’ouverture à la concurrence, aux appels d’offres, c’est la pauvreté pour l’intelligence des habitants, la rationalisation pour une uniformisation et plus de profits pour les grands groupes de « l’industrie de la culture »

 

La culture en Seine Saint-Denis doit être hors RGPP, hors AGCS, les nouveaux exécutifs ne sont pas seuls propriétaires de l’héritage acquis dans le Département, à Bobigny.

L’Etat veut supprimer 2 des 3 sites parisiens de la Comédie française (Richelieu, le Vieux Colombier, le studio de l’auditorium du Louvre), en utilisant la MC93, s’agit-il de livrer le patrimoine national aux appétits de l’immobilier à Paris ?

Il faut sans doute ouvrir la comédie française aux habitants des départements de la Région Ile de France, ce n’est pas en la faisant venir à Bobigny, mais en faisant le chemin inverse :

Allons tous à la Comédie française, ouvrons Paris à ses banlieues, à tous les habitants de la région !

 

Monsieur le Président du Conseil Général, vous devez confirmer les actions entreprises, mettre un frein aux audits, mises à plats … qui encouragent la gestion technocratique et non la mise en valeur de nos atouts dans le département.

La situation concernant la MC93 doit être le déclencheur d’une mobilisation des politiques et d’une grande campagne de promotion et de sauvegarde de la création culturelle, et non, le prétexte aux économies budgétaires et à la redistribution aux requins de la culture.

 

 Bobigny, le 8 octobre 2008

Michel BORG

Secrétaire général du Syndicat SUD-CG93


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ELECTIONS DES REPRESENTANTS DU PERSONNEL

SCRUTIN DU 6 NOVEMBRE 2008
Listes présentées par
la fédération SUD collectivités territoriales affiliée à

l’Union syndicale Solidaires

De nombreux silences ou accords construits de et  par  certaines centrales syndicales, n’ont- ils pas sacrifiés les  salariés pour une place ou une situation.

Combien d’injustices ont été commises parce qu’une centrale syndicale n’avait pas souhaité contrer un  pouvoir local qui dérape ou qui ségrégue ?

Combien de carrières sont bloquées depuis des lustres parce que le salarié est de nature franche, refuse de plaire par tous les moyens à une hiérarchie qui parfois oublie les notions de justice ou tout simplement parce qu’il fait de l’ombre au n+1, par un travail professionnel et engagé dans la qualité de service.

Combien d’agents, demeurent incompris, maltraités, marginalisés sans accès à un droit ou une écoute véritable ?

Indépendants des élus politiques, de tout parti et de tout pouvoir, les syndicats locaux et départementaux SUD regroupent les personnels territoriaux, fonctionnaires, non-titulaires, emplois aidés, des CES, des emplois jeunes, les uns et les autres appartenant aux différentes filières : administrative, technique, sociale, culturelle, animation, sportive, sécurité civile... et venant de diverses collectivités: communes, département, régions, établissements publics locaux, CCAS, OPAC, services délégués, communautés d’agglomération, de ville, de communes, de pays... 

Affiliés à la fédération SUD Collectivités, nous sommes implantés dans tous les types de collectivités autour de valeurs partagées sur la défense des services publics, du statut et des droits du personnel.

Face au renforcement des prérogatives des élus  nous défendons le rôle de contre pouvoir du syndicalisme et nous voulons construire une solidarité interprofessionnelle la plus large et la plus forte possible.

Face aux enjeux sociaux qui nous concernent tous, nous devons construire des rapports de force avec les salariés des autres secteurs, privés ou public, avec les chômeurs, les retraités et les sans-droits, pour une société plus juste, plus solidaire et plus démocratique.

Nous sommes une fédération en construction, en développement. Les syndicats fondateurs sont issus des grandes centrales syndicales dont ils ont été exclus pour avoir soutenu des luttes ou qui se sont désaffiliés en raison de leurs désaccords.

SUD a été rejoint par de nombreux non syndiqués désireux de construire un syndicalisme de terrain, des pratiques syndicales adaptées à l'évolution de la société et à l'aspiration des salariés.

SUD ne veut pas être un syndicat de plus, mais un plus pour maintenir et développer un syndicalisme fondé sur l'expression et la mobilisation des personnels, un syndicat qui rassemble les salariés autour de leurs revendications, qui coordonne les actions en mettant son outil syndical au service des luttes et de l'unité.

Affiliée à l’Union syndicale SOLIDAIRES, la fédération SUD  CT est engagée dans la construction d'une solidarité interprofessionnelle la plus large et la plus forte possible.

Face aux enjeux sociaux actuels, qui nous concernent tous: 35 heures, retraite, avenir de la protection sociale et des services publics, aggravation de toutes les formes d'exclusion, accroissement des inégalités entre pays du Sud et du Nord et au sein même des pays riches...

Pour  SUD  la défense du service public, menacé de privatisation et de démantèlement, frappé par les restrictions budgétaires, constitue un engagement prioritaire: l'eau, l'électricité, la Santé, l'éducation, les transports, le logement, ne sont pas des marchandises.

Ils conditionnent la vie quotidienne de tous au même titre que les multiples activités de nos services publics locaux dans les domaines aussi divers que l'action sociale, l'accueil de la petite enfance, la prévention, l'animation culturelle, sportive, l’entretien des espaces verts, de la voirie, des écoles, du patrimoine. C'est notre richesse à tous.

Investir dans le service public c'est construire une société plus juste, plus démocratique, plus solidaire qui préserve les droits des générations futures.

Investir dans la transparence et la démocratisation du service public, c'est donner aux usagers le pouvoir de peser sur les choix sociaux, sur le quotidien.

Investir dans les personnels du service public c'est garantir l'avenir!

 

C’est sur ces bases qu’il y aura des candidats SUD lors des prochaines élections professionnelles au Centre Interdépartemental de gestion de la petite couronne .

En votant pour SUD vous votez pour un du syndicalisme indépendant des partis, des pouvoirs locaux , un syndicalisme qui construit l’avenir avec vous .

 


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UNION SYNDICALE SOLIDAIRES


Communiqué


Les retraites sont attaquées frontalement avec un nouvel allongement de la durée de cotisation qui aurait pour conséquence de faire encore baisser le niveau des pensions. En effet, alors que plus de six salariés sur dix sont hors emploi au moment de faire valoir leur droit à la retraite et que les jeunes rentrent de plus en plus tard sur le marché du travail, personne ne pourra faire le nombre d’annuités nécessaires pour avoir une retraite à taux plein.


Le gouvernement veut aussi s’attaquer à une pièce centrale du code du travail. Il veut en finir avec les 35 heures et vider de sa substance la notion même de durée légale du travail en voulant que celle-ci soit fixée entreprise par entreprise. Les employeurs auraient ainsi toute possibilité de faire travailler leur salariés le temps qu’ils le désireraient sans même payer des heures supplémentaires. Selon l’entreprise, grande ou petite, avec ou sans présence syndicale, le temps de travail serait différent. Ce serait le règne de l’injustice et le développement des inégalités.


Ce même gouvernement renforce le partage inégalitaire de la richesse produite. Il entérine la politique patronale de blocage des salaires et laisse faire l’explosion des rémunérations pour une minuscule minorité et l’accroissement faramineux des dividendes des actionnaires.


Le président de la République et le gouvernement poursuivent implacablement leur projet : démanteler toutes les protections sociales héritées des combats du passé pour imposer au forceps un nouveau modèle social au service des plus riches. Les contre-réformes s’enchaînent malgré le fait que la grande majorité de la population rejette la politique économique et sociale du gouvernement.


Dans cette situation, la réaction des salariés doit être à la hauteur de l’attaque. Il faut se préparer à un conflit majeur. La journée du 17 juin doit en être le prélude.


Le 30 mai 2008

le samedi 31 mai 2008

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Tous les cadres d'emplois ont été mis à jour

Consultez -->
Le guide complet des carrières à l'adresse:

http://www.sudct.org/rubrique.php3?id_rubrique=1


rendez vous régulièrement sur le site de sud-ct
(voir les liens en page d'accueil)


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Après le succès
de la manifestation
du 15 mai 2008
avec les enseignants et les lycéens,


retrouvons nous nombreux le 22 mai Prochain.


L’offensive contre les retraites se poursuit, pour baisser toujours plus le niveau des pensions.
Afin de préparer les esprits à une nouvelle contre-réforme, de récentes annonces alarmistes circulent sur un déficit qui augmenterait de plusieurs milliards d’euros.


Aujourd’hui, on propose à tou-te-s les salarié-e-s de cotiser au moins 41,5 ans pour bénéficier d’une pension dite complète.

 

 

L’Union Syndicale Solidaires a toujours affirmé que l’équilibre des systèmes des retraites passe, comme cela se faisait dans le passé, par un meilleur partage des richesses entre les salarié-e-s et les profits. Continuer à améliorer les retraites, c’est possible économiquement, avec la mobilisation déterminée des salariés.

 

Les patrons ont toujours crié à la faillite à chaque fois que le rapport de force leur imposait de donner du temps libre à celles et ceux qui ne vivent que de leur travail. Pourtant, la fin de l’esclavage, le recul du travail des enfants puis l’allongement des études, les congés payés de plus en plus longs, les 40 puis 35 heures, l’abaissement de l’âge de la retraite et l’augmentation de la durée de vie n’ont pas empêché l’explosion des profits. L’augmentation continuelle de la productivité permet de produire bien plus de richesse en moins de temps. En France, du début du 19ème siècle à la fin du 20ème, la productivité horaire a été multipliée par 30, la production par 16 et le temps de travail diminué par 2 !

 

Une autre répartition de la richesse produite :

Il y a 20 ans, la masse salariale représentait 70% de la richesse produite chaque année (PIB). Aujourd’hui 60%. Il y a eu donc une baisse de 10 points de PIB de la part des salaires dans la richesse produite, ce qui représente 160 milliards d’euros. Il faut en revenir à une meilleure répartition ! En 2001, le COR (Conseil d'Orientation des Retraites) a calculé le coût du maintien du niveau des pensions par rapport aux salaires d’ici 2040 : il suffit de faire passer la part du PIB consacré aux retraites de 12,5 à 18,5%, c’est-à-dire en y consacrant une petite partie de l’augmentation annuelle de la productivité, un effort similaire à celui réalisé depuis 40 ans. Ces 6 points de PIB correspondent à 15 points de cotisations sociales. Cette augmentation de 15 points, lissée sur 40 ans, représente 0,37 point de cotisations sociales par an. Cette augmentation n’aurait d’ailleurs aucune conséquence sur la compétitivité des entreprises si, dans le même temps, était opérée une baisse des dividendes versés aux actionnaires qui ont explosé ces dernières décennies. C’est possible sans problèmes : il s’agit du même effort que celui réalisé pendant les 40 dernières années, dans un pays beaucoup moins riche qu’aujourd’hui !

 

L’Union syndicale Solidaires propose :

- Abrogation des décrets 1993 (privé), 2003 (fonction publique), 2008 (régimes spéciaux) et retour aux 37,5 annuités de cotisation pour une retraite à taux plein. Pour le secteur privé, le premier rapport du COR de 2001 avait montré que l'impact financier d'une telle mesure serait faible : 0,3 point de PIB.

- Age du départ à la retraite à taux plein au plus tard à 60 ans et maintien de la date butoir des 65 ans permettant aux salariés qui n'ont pas eu de carrière complète de bénéficier d'une retraite à taux plein. Départ à 55 ans pour les travaux pénibles, avant pour certains métiers.

- Indexation des pensions sur les salaires et non pas sur les prix, afin d'assurer la parité d'évolution de revenu entre actifs et retraités.

- Indexation sur les salaires, et non sur les prix, des "salaires portés au compte" pour le calcul du salaire de référence qui permet de fixer le montant de la retraite

- Garantie d'un taux de remplacement moyen de 75 % du salaire, calculé sur la base des six meilleurs mois.

- Pas de pension inférieure au SMIC.


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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Au Département de la Seine-Saint-Denis, il y avait trois syndicats de la CGT (ce qui représente déjà une certaine confusion)

 

Un des trois syndicats, celui des cadres (le plus important  syndicat de cadres de la fédération des services publics de la CGT) a été victime d’un ostracisme de la part de la fédération des services publics CGT dont il dépend, ceci a conduit à son exclusion à la présentation de candidats dans  la liste aux élections du Comité Départemental des Œuvres Sociales (équivalent d’un Comité d’Entreprise) au profit du syndicat «ouvriers et employé(e)s» .

 

Cela ne suffisait pas, la fédération des services publics CGT a mis ce syndicat sous tutelle, décision censurée par le juge de BOBIGNY statuant en référé et jugeant cette décision sans fondement et violant les règles statutaires du syndicat et de la fédération.

 

L’année 2008 est une année importante pour les syndicats dans les collectivités territoriales, ce sera l’année des élections professionnelles  aux comités techniques paritaires, commission administratives paritaires et Comité d’hygiène et sécurité. Lors de ses contacts avec la fédération CGT, il était à nouveau question d’exclure ce syndicat de ces élections sauf à obliger ce syndicat, en violation des règles démocratiques, de modifier sa ligne revendicative et de déposer sa direction légitimement élue

 

Face à cette dérive, et pour permettre à notre syndicat de continuer à exister (et répondre  aux besoins des agents publics d’une défense de leurs intérêts individuels et collectifs) nous avons pris la décision lors de notre Assemblée Générale du 13 mars 2008 (convoquée par le congrès du 19 février) de se désaffilier de la CGT et de rejoindre la Fédération SUD des collectivités territoriales.

 

Le syndicat Ufict-CGT du CG93 se transforme en syndicat SUD du personnel du Département de la Seine Saint-Denis.

Bobigny le 25 mars 2008
la Commission Exécutive

contact Michel BORG 06.16.04.77.30


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